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  #1  
قديم(ـة) 05-29-2014, 11:29 PM
XRumerTest XRumerTest غير متصل
.. عضـو ممـ M7Taj ـيز ..
 


XRumerTest will become famous soon enough

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Nous arrivons Paris vers huit heures du matin par un temps froid et neigeux. Le ministre de l'Intrieur, les prfets, le gnral Gallieni, nous attendent la gare. peine quelques curieux sur les quais de la Seine. Aucun journal n'a annonc notre venue, la censure ayant, parat il, interdit toute allusion mon projet de voyage dans l'Est. Nous rentrons l'lyse, presque inaperus. Nous trouvons les appartements demi rinstalls par les soins de M. Tronchet, architecte, et de M. Perrin, chef du service intrieur. Mais ma pice favorite, la seule o je me sente peu prs chez moi, ma du premier tage, est encore vide. Mes livres personnels, transports en septembre au garde meuble, y sont rests. Je me demande si, pour les rintgrer sur leurs rayons, on attend l'autorisation du G. Q. G.Je reois de M. Myron T. Herrick, qui va quitter l'ambassade des tats Unis, une lettre o il m'exprime, une fois de plus, ses vives sympathies pour notre pays. me dit il, avec une tristesse profonde que je m'loigne de la France l'heure de la souffrance et du deuil de son peuple, que j'ai vite appris aimer. Il me remercie chaleureusement attentions bienveillantes et constantes que nous avons eues envers lui pendant son sjour et il termine en ces termes invitable que la France exerce sur tous mes compatriotes et les appels de l'amiti me feront plus tard revenir et revenir encore Paris. Je suis sr qu'aux tats Unis, M. Myron T. Herrick sera un dfenseur convaincu de la cause franaise. Aucun de nous cependant ne le voit partir sans regret. Il a maintenant perdu toute aigreur. Il est revenu sa vraie nature, qui est bonne et loyale. Il ne pense plus qu' la France et aux moyens de la sauver. Il a vu 1870. Comme pour Freycinet, c'est pour lui la mme guerre qui continue. Il est confiant, rsolu, de belle humeur. Ni aujourd'hui, ni demain, il n'admettra qu'on parle devant lui d'une paix prmature. Deschanel, au contraire, est un peu sombre il se plaint d'occuper un poste qui le laisse dsuvr il ne parat plus se rappeler qu'il a tout rcemment refus le pouvoir que je lui offrais. Il fait le voyage, immdiatement derrire Dubost et moi, dans la mme voiture que Viviani, et chez le prsident de la Chambre, comme chez le prsident du Conseil, il semble parfois que l'horreur du drame auquel nous assistons secoue trop brutalement le systme nerveux.Nous nous rendons, d'abord, au grand quartier gnral, qui est toujours install Romilly, mais qui va tre transport Chantilly. Millerand, venu de son ct, nous attend. Dans le vaste prau des coles, devant les officiers du G. Q. G., je remets solennellement Joffre la mdaille militaire. Il se tient devant moi dans une attitude modeste et presque embarrasse. Ses yeux d'un bleu limpide restent fixs sur moi. Les clairons sonnent aux champs. Je m'approche du gnral et j'pingle sur sa robuste poitrine le petit bout de ruban jaune. Puis, debout entre les prsidents des deux Chambres, je lui adresse l'allocution suivante cher gnral, il m'est trs agrable de vous remettre aujourd'hui, en prsence de MM. les prsidents des Chambres, de M. le prsident du Conseil et de M. le ministre de la Guerre, cette simple et glorieuse mdaille qui est l'emblme des plus hautes vertus militaires et que portent avec la mme fiert gnraux illustres et modestes soldats. voir dans cette distinction symbolique un tmoignage de la reconnaissance nationale. le jour o s'est si remarquablement ralise, sous votre direction, la concentration des forces franaises, vous avez montr, dans la conduite de nos armes, des qualits qui ne se sont pas un instant dmenties un esprit d'organisation, d'ordre et de mthode, dont les bienfaisants effets se sont tendus de la stratgie la tactique, une sagesse froide et avise, qui sait toujours parer l'imprvu, une force d'me que rien n'branle, une srnit dont l'exemple salutaire rpand partout la confiance et l'espoir. rpondrai, j'en suis sr, vos dsirs intimes en ne sparant pas de vous, dans mes flicitations, vos fidles collaborateurs du grand quartier gnral, appels prparer, sous votre commandement suprme, les oprations de chaque jour et absorbs, comme vous, dans leur tche sacre. Mais, par del les officiers et les hommes qui m'entourent en ce moment, ma pense va rejoindre sur toute la ligne du front, des Vosges la mer du Nord, les admirables troupes auxquelles je dois rendre, demain et les jours suivants, une nouvelle visite, et je traduirai certainement, mon cher gnral, votre propre sentiment, si je reporte sur l'ensemble des armes une part de l'honneur que vous avez mrit. les rudes semaines que vous venez de passer, vous avez consolid et prolong, par la dfense des Flandres, la brillante victoire de la Marne et grce l'heureuse impulsion que vous avez su donner autour de vous, tout a conspir vous assurer de nouveaux succs une parfaite unit de vues dans le commandement, une solidarit active entre les armes allies, un judicieux emploi des formations, une coordination rationnelle des diffrentes armes mais, ce qui a plus particulirement servi vos nobles desseins, c'est cette incomparable nergie morale qui se dgage de l'me franaise et qui met en mouvement tous les ressorts de l'arme. force d'idal qui, depuis le dbut de la campagne, a permis nos troupes de dvelopper leurs qualits acquises et d'en gagner de nouvelles, de s'adapter la pratique de l'organisation dfensive sans perdre leur mordant, de rsister galement la fatigue des combats ininterrompus et la courbature des longues immobilits, de se perfectionner, en un mot, sous le feu de l'ennemi, tout en conservant, au milieu des mille nouveauts de la guerre, leur entrain, leur fougue et leur bravoure. jour o il deviendra possible de passer en revue quelques uns des actes de dvouement et de courage qui s'accomplissent quotidiennement parmi vous, il sera dmontr par les faits que jamais, au cours des sicles, la France n'a eu une arme plus belle et plus consciente de ses devoirs. Cette arme, d'ailleurs, ne se confond elle pas avec la France elle mme et n'est ce pas la France, la France tout entire, sans acception de partis ou de conditions sociales, qui s'est leve, l'appel du gouvernement de la Rpublique, pour repousser une agression perfidement prmdite Tous les citoyens, groups sous les drapeaux, n'ont plus qu'un cur et qu'un esprit et les vies individuelles sont prtes s'anantir devant l'intrt gnral. Dans ce sublime lan d'un peuple libre, les reprsentants du pays n'ont pas t les moins jaloux de payer leur dette la patrie et les prsidents qui sont venus offrir aujourd'hui l'arme les vux des deux assembles souffriront que je me joigne eux pour envoyer d'ici un souvenir mu aux membres du Parlement tombs, morts ou blesss, sur les champs de bataille. deuils et les horreurs de cette guerre sanglante n'attidiront pas l'enthousiasme des troupes les pertes douloureuses que subit la nation ne troubleront pas sa constance et ne feront pas chanceler sa volont. La France a puis tous les moyens pour pargner l'humanit une catastrophe sans prcdent elle sait que, pour en viter le retour, elle doit, d'accord avec ses allis, en abolir dfinitivement les causes elle sait que les gnrations actuelles portent en elles, avec le legs du pass, la responsabilit de l'avenir elle sait qu'un peuple ne tient pas tout entier dans une minute, si tragique soit elle, de son existence collective et que, sous peine de dsavouer toute notre histoire, nous n'avons pas le droit de rpudier notre mission sculaire de civilisation et de libert. victoire indcise et une paix prcaire exposeraient demain le gnie franais de nouvelles insultes de cette barbarie raffine qui prend le masque de la science pour mieux assouvir ses instincts dominateurs. La France poursuivra jusqu'au bout, par l'inviolable union de tous ses enfants, et avec le persvrant concours de ses allis, l'uvre de libration europenne qui est commence, et lorsqu'elle l'aura couronne, elle trouvera, sous les auspices de ses morts, une vie plus intense dans la gloire, la concorde et la scurit. Je noue ensuite la cravate de la Lgion d'honneur au cou du gnral Belin, sous chef d'tat major. Puis, la crmonie termine, nous causons avec Joffre et avec Foch, venu de Cassel pour la circonstance. Tous deux sont rassurs sur l'avenir. La guerre, disent ils, peut tre plus ou moins longue gagner mais nous la gagnerons. Les Allemands ont perdu la partie qu'ils avaient conue et prpare. Ni Joffre ni Foch ne croient possible la nouvelle attaque massive que redoute lord Kitchener.Il y a cependant de nouveaux mcomptes dans la fabrication. Mais Joffre n'en est pas trs mu, parce qu'il est forc, avant toute opration nouvelle, d'attendre, pendant quinze jours ou trois semaines, des engins rcemment invents et destins dtruire les rseaux de fils de fer ou bouleverser les tranches bombes explosives, canons porte amarres ou porte grappins.Djeuner la du G. Q. G., dans la villa bourgeoise, o Joffre s'endort tous les soirs du sommeil de Cond. Puis, dpart de Romilly pour Chlons sur Marne, o nous rencontrons le gnral de Langle de Cary, qui commande la 4e arme, et le gnral Dalstein, qui commande la 6e rgion. Le gnral Dalstein est rest aussi jeune et aussi lgant que je l'ai connu il y a vingt ans l'lyse. Le gnral de Langle de Cary est, lui aussi, un chef de trs belle allure. Il venait dpasser au cadre de rserve, lorsque la guerre a clat. Il a t immdiatement rappel l'activit en qualit de commandant d'arme. Dans sa jeunesse, il tait officier d'ordonnance du gnral Trochu et il a eu la poitrine traverse par une balle, le 19 janvier 1871, la bataille de Buzenval. Il est trs apprci du gnral Joffre. Il n'a pas d'inquitude sur son front, qui, dit il, est solide quelques proccupations seulement du ct de l'Argonne, o les Allemands sont plus mordants qu'ailleurs. Je lui remets, devant les troupes, mais sans intermde oratoire, le grand cordon de la Lgion d'honneur. la nuit tombante, notre petit cortge d'automobiles se dirige, en grande vitesse, vers le camp de Chlons, qui apparat tout coup devant nous, plein de vie et d'animation. Les territoriaux de la rgion de Montauban y sont installs dans de vastes hangars, qu'clairent mal de pauvres bougies. Certains d'entre eux font leur cuisine dans la boue du camp la ple lueur des falots. Je les interroge sur la correspondance postale, sur leur sant, sur leur nourriture. Tous se dclarent satisfaits et, si tous peut tre ne le sont pas, ils ont, du moins, la fiert de vouloir le paratre.Je visite longuement les ambulances du camp et les hpitaux de la ville de Chlons. Beaucoup de grands blesss, dont le moral, ici encore, est parfait. Mais, par malheur, de nombreux cas de fivre typhode, et ce commencement d'pidmie parat gagner plusieurs armes.Le soir, je retiens dner, la prfecture, les gnraux et les officiers d'tat major. Si confiant que soit Langle de Cary, il croit, contrairement Joffre, que les Allemands vont tenter une attaque nouvelle.Nous apprenons par un coup de tlphone de l'lyse, que la bataille de Lodz se poursuit dans les conditions les plus favorables pour les Russes. La dfaite des Allemands parat complte. Temps humide et glacial. Nous passons Valmy, o le beau fils de Dubost est mdecin major l'ambulance. Le prsident du Snat n'avait pas os me demander cet arrt, qui nous obligeait un petit dtour mais, lorsque je le lui ai propos, sa bonne humeur a tourn en franche gaiet. Je vois venir le moment o je ne pourrai pas l'empcher de me faire un cours sur la bataille de Valmy, de m'expliquer la tactique de Dumouriez et de Kellermann et de me dmontrer qu'aujourd'hui ce serait une tentative bien dangereuse que d'entraner les troupes dcouvert en agitant les chapeaux la pointe des sabres. Je n'chappe pas, du moins, au rappel du mot prononc par Gthe Valmy ce lieu et en ce jour commence une re nouvelle pour l'histoire du monde. oui, vous verrez, me rpte joyeusement Dubost. Gthe aura raison une seconde fois cent vingt deux ans de distance. nous arrtons au quartier gnral du gnral Grard, auquel je remets, au passage, la plaque de grand officier. Grard a t autrefois, Madagascar, chef d'tat major de Gallieni. Il commande depuis le dbut de la guerre le IIe corps d'arme et a livr avec lui la bataille de Mangiennes. En septembre, il a t charg de dfendre l'Argonne et il a chaque jour soutenir, dans Thermopyles de la France de trs rudes combats. Nous parcourons ensemble la pittoresque rgion de collines forestires, dont j'ai si souvent visit la partie meusienne, et dont les clbres dfils ont jadis grav leurs noms dans ma mmoire de collgien. Nous allons, sous un ciel bas, au milieu d'arbres dpouills, saluer des troupes dans des huttes en bois, meubles de couchettes, de tables et d'escabeaux. Nous nous arrtons auprs de batteries de 90 et de 105, masques au milieu des htres et des chnes. Le canon ne cesse pas de gronder. Le gnral Grard me dit que les Allemands rongent un peu, chaque jour, notre front de l'Argonne. Ils nous enlvent environ cent mtres par mois et cette persistance essayer d'avancer, dans une zone dtermine, suivant une mme direction, parat indiquer qu'ils n'abandonnent pas l'ide d'investir Verdun.Le gnral Sarrail, qui commande la 3e arme, nous attend dans cette gracieuse commune de Islettes, dont la population vit courageusement sous la menace de l'ennemi. Je suis, pour les habitants, l'ancien snateur de la Meuse beaucoup plutt que le Prsident de la Rpublique et il m'accueillent avec un empressement familier. Clermont en Argonne, o mon pre et ma mre sont venus si souvent, dans leurs vieux jours, respirer l'air pur des bois et des prairies, je ne retrouve gure aujourd'hui que des dbris de maisons incendies. C'est le 5 septembre que, sans aucun motif, des soldats wurtembergeois et des uhlans du prince Wittgenstein ont mis le feu cette malheureuse petite ville. Seul ou peu prs, l'hpital de Clermont a t sauv, grce l'nergie de sur Gabrielle, qui est alle trouver un gnral allemand au milieu de son tat major et lui a dit officiers m'avaient donn leur parole que l'hpital serait pargn ils l'ont renie. Jamais un officier franais n'agirait ainsi. Un moment irrit de cette fire attitude, le gnral a cependant fini par interdire de brler l'hpital2. Je flicite vivement la sur Gabrielle, laquelle je reviendrai plus tard remettre la croix de la Lgion d'honneur. Elle me rpond avec simplicit n'ai fait que mon devoir, monsieur le prsident. des villages qui me sont trs connus, Rci court, Blercourt, Regret, et dont les habitants mls aux troupes me font des signes amicaux, nous continuons notre route jusqu' Verdun. La place forte meusienne, troitement serre dans ses vieilles murailles de Vauban, fourmille d'officiers et de soldats. Elle n'a pas jusqu'ici souffert du bombardement. La population se promne tranquillement dans les rues les magasins sont ouverts personne ne parat songer au pril dont la menace grandit dans les environs. Sur la colline, la cathdrale se dresse inviole. Les gracieuses faades de l'vch et du muse sont intactes. On ne se croirait nullement dans une ville dont l'ennemi a commenc le sige et qu'il cherche systmatiquement investir. Depuis la bataille de la Marne, le kronprinz, qui commande la 5e arme allemande et qui a son quartier gnral Stenay, fait effort pour se glisser dans la rgion couverte et accidente de l'Argonne. Il cherche atteindre la voie ferre de Sainte Menehould Verdun, celle que nous venons de longer depuis les Islettes, et l'tat major allemand lui a donn, cet effet, plusieurs corps d'lite, dont celui de Metz, le XVIe, compos surtout des solides mineurs de la Sarre. Nous avons en face du kronprinz notre Ve corps, sous les ordres du gnral Micheler, et notre IIe, command par le gnral Grard. Vers le 1er octobre, nous tenions encore les crtes matresses de la fort. Mais peu peu l'ennemi a gagn du terrain. Il a donn assaut au IIe corps dans les environs de la Gruerie il a disput au Ve les cotes 263 et 295, la Fille Morte (dont le vrai nom tait la Feuille Morte), Bolante et le Haut Jardinet.Malgr cette pression croissante, la place garde sa physionomie d'avant guerre. Je djeune la sous prfecture avec quelques dputs mobiliss Albert Lebrun, mon ministre des Colonies de 1912 Albert Nol, reprsentant de Verdun Abel Ferry, qui tait en juillet sous secrtaire d'tat au Quai d'Orsay Margaine, ancien polytechnicien, dput de la Marne. Sarrail est galement des ntres. Depuis le 30 aot, il a remplac le gnral Ruffey la tte de la 3e arme. Il a laiss pousser sa barbe blanche, mais grand, lanc, la taille dgage, il a l'air trs jeune. Son il bleu, mobile, qui tantt vous regarde avec insistance, tantt se perd dans une contemplation lointaine, trahit un temprament passionn. Son langage s'affranchit volontiers de toute contrainte disciplinaire. Les loges y sont plus rares que les critiques. Sarrail trouve trs regrettable l'attaque qui a t rcemment dirige par nous sur les casernes de Chauvoncourt et qui a eu des consquences si meurtrires. Il attribue la triste affaire des Hauts de Meuse et la prise de Saint Mihiel la dfaillance du gnral qui commandait la 75e division de rserve et qui a t frapp, mais surtout la faute que le commandement suprieur a commise en dplaant le VIIIe corps, car il se dfend d'avoir lui mme provoqu ce dplacement.L'aprs midi, nous visitons le fort de Douau mont, le seul des satellites de Verdun qui ait t jusqu'ici bless par les Allemands. Le bombardement lui a caus, quoi qu'on en ait dit, des dgts assez srieux. Mais il reste en mesure de soutenir, pendant quelques jours, le cas chant, les assauts de l'ennemi. Pas plus que Gallieni, Sarrail ne croit, du reste, qu'il soit dornavant possible de dfendre une place, soit l'abri des murs d'enceinte, soit mme l'intrieur des forts. Il faut organiser, avec des travaux de campagne, une vaste rgion fortifie. Il n'est pas inquiet pour Verdun. Ses troupes avancent dans la Wovre, du ct d'tain et de Fresnes, et il repousse aussi loin que possible nos lignes avances. l'hpital de Verdun, je vais voir, sur son lit de douleur, M. Andr Maginot, dput de la Meuse, sergent d'infanterie, qui a eu le genou travers d'une balle, au cours d'une audacieuse reconnaissance, le lendemain du jour o il avait reu la mdaille militaire pour un beau fait d'armes. On espre aujourd'hui qu'il vitera l'amputation de la jambe, mais il n'en recouvrera pas entirement l'usage. Il supporte trs bravement ses souffrances.
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